Billeder på siden
PDF
ePub

and in what particular works of the Attack are they respectively used? Construct a sectional view of a Flying Sap, and explain the difference in construction between a Single and a Double Sap, and the reasons for it. Describe also the half double sap, and state when it becomes necessary to use it.

10. It is determined to restrict the attack to one bastion and the two collateral ravelins. To what extent should the first parallel be carried? How should it be terminated at the extremities, stating the reason? Do you see any reason why the parallel should be either carried further, or terminated in a different direction, when the attack is directed against a fortress constructed on a polygon of many sides, than when opposed to one constructed on a polygon of few sides?

11. Name the different forms of batteries used in the attack of a fortress, explain their peculiarities, and give a sketch of each.

12. For what special purpose are the first batteries constructed, in connection with what particular work are they usually placed, and how are they under ordinary circumstances situated in respect to it?

13. The first, second, and third parallels have been mentioned. Are any subsidiary works of the same description constructed before arriving at the third parallel, what are they called, and for what purpose are they constructed?

14. Describe, illustrating your reply by sketches, the construction of a fascine, a gabion, and a sap roller, and state where and for what purpose they are respectively used.

15. State the number of men allotted as a working party to any definite length of the first parallel (say, for example, 300 yards), the preparations made, and the mode adopted for posting and setting them to work.

16. Describe Crown and Hornworks. Are they ever used as detached works, and can you state any important object to which they are then frequently applied? Illustrate your reply by a sketch.

FRENCH.

M. ALPHONSE ESQUIROS.

I.

Translate into English:

Lettre Persane.-Rica à Rhedi.

Je trouve les caprices de la mode, chez les Français, étonnants. Ils ont oublié comment ils étaient habillés cet été; ils ignorent encore plus comment ils le seront cet hiver.

Que me servirait de te faire une description exacte de leur habillement et de leur parures? Une mode nouvelle viendrait détruire tout mon ouvrage comme celui de leurs ouvriers; et avant que tu eusses reçu ma lettre tout serait changé.

Une femme qui quitte Paris pour aller passer six mois à la campagne en revient aussi antique que si elle s'y était oubliée trente ans. Le fils méconnait le portrait de sa mère, tant l'habit avec lequel elle est peinte lui paraît étranger; il s'imagine que c'est quelque Américaine qui y est représentée, ou que le peintre a voulu exprimer quelqu'une de ses fantaisies.

Il en est des manières et de la façon de vivre comme des modes. Les Français changent de . mœurs selon l'âge de leur roi. Le monarque

pourrait même parvenir à rendre la nation grave s'il l'avait entrepris. Le Prince imprime le caractère de son esprit à la cour, la cour à la ville, la ville aux provinces. L'âme du souverain est un moule qui donne la forme à toutes les autres.

Bonaparte et Ducis.

MONTESQUIEU.

Quand l'ordre social se rétablit avec pompe, lorsqu'on fit l'Empire, l'homme qui voulait être la gloire publique de la France, et s'occupait d'attirer, d'absorber dans l'abîme de sa renommée, toutes les célébrités secondaires, tourna les yeux vers Ducis; il voulait le faire sénateur. Ducis n'en avait nulle envie. Le maître de la France le chercha donc, et voulut l'honorer, le récompenser, l'avoir enfin. En général il séduisait si rapidement qu'il était tout étonné de trouver quelqu'un qui osât lui résister, ou même échapper à ses bienfaits.

Un jour dans une réunion brillante, il l'aborda comme on aborde un poëte, par des compliments sur son génie; ses louanges n'obtiennent rien en retour. Il va plus loin, il parle plus nettement; il parle de la nécessité de réunir toutes les célébrités, toutes les gloires de la France, autour d'un pouvoir réparateur: même silence, même froideur; enfin, comme il insistait, Ducis, avec une originalité toute Shakspearienne, lui prend fortement le bras, et lui dit: "Général, aimez-vous la chasse?" Cette question inattendue laisse le Général embarrassé. "Eh bien, si vous aimez la chasse, avezvous chassé quelquefois aux canards sauvages!

B

C'est une chasse difficile, une proie qu'on n'atteint guère, et qui flaire de loin le fusil du chasseur. Eh bien, je suis un de ces oiseaux, je me suis fait canard sauvage." Et en même temps il fuit à l'autre bout du salon et laisse le vainqueur d'Arcole et de Lodi fort étonné de cette incartade.VILLEMAIN.

II.

Letter in French.

Write to a friend a short letter in which you will point out, in a familiar way, some of the advantages which would be afforded to an English Officer by a thorough and practical knowledge of the French language.

III.

Grammatical Questions.

1. Write out the present and past participles, the present, indicative and preterite of the verbs servir, venir, vouloir, paraître, vivre, faire, fuir.

2. In what case is a verb used in the imperfect or conditional after the conjunction si?

3. Mention some of the adjectives which are always placed in a sentence after the substantive.

4. How do you translate into French: "I saw magnificent palaces," with the adjective placed either before or after the substantive?

5. Ses menaces, sa voix, un ordre m'a troublée. RACINE.

Why m'a and not m'ont? Why troublée in the feminine?

6. Write the plural of abat-jour, contre-poison, chef-d'œuvre, garde-chasse.

7. Why do you say in French, " Une femme lisant -des eaux dormantes." Is dormantes a present participle?

8. State the meaning of marier contrasted with the English verb to marry. Give instances. 9. Parse the following sentence:

Il n'y a que les vérités éternelles qui soient dignes d'occuper un esprit comme le vôtre, Monseigneur.-BOSSUET.

III.

Translate into French:

English and French politeness contrasted. Walking, a few days ago, between an Englishman and a Frenchman into the suburbs of the city, we were overtaken by a heavy shower of rain. I was unprepared; but they had each large coats, which defended them from what seemed to be a perfect inundation. The Englishman, seeing me shrink from the weather, accosted me thus: "Psha, man, what dost shrink at; here, take this coat; I don't want it; I find it no way useful to me; I had as lief be without it." The Frenchman began to show his politeness in turn: "My dear friend," cries he, "why won't you oblige me by making use of my coat? you see how well it defends me from the rain; I should not choose to part with it to others, but to such a friend as you I could even part with my skin to do him service."-OLIVER GOLDSMITH.

« ForrigeFortsæt »